Les Dix Commandements Japon

autour de la culture Hip Hop…

Depuis 2001, la Cie No MaD  initie et développe des projets autour de la culture Hip Hop. Des dizaines d’évènements conçus, des centaines de représentations, des milliers d’heures de formations, la Cie draine un réseau sans cesse croissant.

 

Dirigée par Mehdi Slimani, auteur, chorégraphe et figure de proue du Hip Hop français, la Cie entre en collaboration avec les grands noms du spectacle (cf. parcours Mehdi Slimani)

 

A travers les événements, et créations chorégraphiques qu’elle porte, la Cie No MaD fait intervenir une panoplie d’artistes danseurs talentueux. Sollicitée à l’échelle internationale, via l’influence du directeur artistique, la Cie No MaD est également fortement implantée sur le département de la Seine Saint Denis, territoire sur lequel elle déploie ses compétences et actions.


Historique Chorégraphique

La compagnie No MaD est née un jour de 2001 avec le projet « Mix de Fables », pièce pour 5 danseurs. Le spectacle consiste en une parodie des Fables de la Fontaine dans une version moderne hip hop et décalée. Le ton est donné, l’orientation chorégraphique de la compagnie sera « résolument hip hop, mais sans se contenter des étiquettes, sans crainte d’aller chercher au-delà.

 

Cie No MaD

LeS DisParuS

« Au-delà », c’est un peu le mot d’ordre du chorégraphe Mehdi Slimani, qui s’illustre dans « Ainsi Dansait Zarathoustra » (2003), rencontre audacieuse entre danses hip hop et proses philosophiques nietzschéennes. Cette alliance de l’âme et du corps, prend à travers le périple de Zarathoustra, des allures profondément poétiques. L’envie de partager le texte sur scène, emmène le chorégraphe à la rencontre du slam, à travers la voix rauque et ténébreuse de D’ de Kabal.

 

En 2005, la Compagnie crée « MiroirÔsourceS », un duo chorégraphique qui fait le pari de la rencontre entre danses hip hop et danses de l’orient. Ce voyage chorégraphique entre Orient et Occident réaffirme le propos chorégraphique de la compagnie : croiser les esthétiques pour rapprocher les univers et défier les frontières.

 

En 2007, le chorégraphe se lance dans un projet en solo : « Dyoniso le Dernier Robo », pantin inanimé qui prend vie et part à la découverte des rues de Paris, capitale des cultures du Monde. A travers le voyage délirant de Dyoniso, il nous livre un récit autobiographique, une vision pleine d’humour et de poésie d’un Paris moderne et universel.

 

En 2008, le duo « Black & White » voit le jour. Deux frères partent à la rencontre de l’improbable : celle du Noir et du Blanc. Interprété avec Samir Slimani, danseur prodige, le chorégraphe écrit, dans une forme libre et énergique, cette épreuve dansée du Noir et du Blanc, entre Poppin’ et Lockin’, entre scène et salle, entre folie et sagesse.

 

« Les Disparus », spectacle créé en 2011, est une création artistique qui rend vie aux disparus d’octobre 1961 sous une forme originale et vivante. Contre l’oubli… la performance prend des airs de « manifestation » dansée et s’applique à faire revivre l’espace d’un instant l’histoire de ces oubliés de la Seine. Loin des partis pris ou positions revanchardes, c’est plein de fraicheur, d’humour et d’émotion que le chorégraphe se lance dans ce travail de mémoire et aborde par son esthétique la nécessité de se souvenir. Par sa recherche chorégraphique, il crée le premier et unique ballet sur les sombres évènements du 17 octobre 1961.

 

En 2013, avant la crise migratoire qui secoue l’Europe, le chorégraphe écrit “Ex-ils“, une pièce pour 4 danseurs dans laquelle se dessine des personnages entre ici et là-bas.

 

En 2017, une conférence dansée sur la culture Hip Hop voit le jour, elle est “H24” comme ces danseurs qui se vouent corps et âmes à leur passion. 

 

A venir : Le Petit Prince / Solo/ 35 min / Jeune Public


Enjeux Artistiques

« No MaD » pour se jouer des limites et frontières, pour refuser l’immobilisme, lui préférer le mouvement, pour accompagner le Temps qui passe, pour traverser le Monde, pour danser au grand Jour. Danser l’urgence. L’urgence ici et maintenant, pour rendre à tout prix quelques grâces a la trajectoire humaine.
les disparus

Les Disparus

Témoignage dansé d’une époque, d’un monde en mouvement, d’une société qui change, d’un bout de vie. Brute. Généreuse. La Cie convoque l’instinct. Prendre aux tripes. Propos franc, saccade et mouvement sec, gestuelle tranchante, comme un sursaut d existence.

 

Par la Cie No MaD, le chorégraphe expérimente depuis une quinzaine d’année une écriture hip hop riche, qui déjoue et se joue des étiquettes, et tout à la fois préserve l’essence esthétique, structurelle, et universelle du mouvement Hip Hop.

 

 

Danser ce qui ne se dit pas. Chorégraphies pour résonner, laisser des traces indélébiles, Refuser ce qui exclut, ce qui se pose en savant, son travail de recherche et d’écriture se porte sur la volonté de communier, de retrouver la force de l’évidence. Toucher sans concession sans médiation celui qui vient d’un autre monde, qui ne partage pas la même langue, les mêmes codes, mais se laisse prendre devant ce théâtre sans parole.

Nymphes Orchestrants Marches Artistiques Dansées : No MaD

Ecriture du corps, évocatrice et porteuse de sens, de personnages et d’émotions aux couleurs vives, la démarche « No MaD » entend provoquer les frontières : celles entre la Solitude et la Multitude dans « Ainsi Dansait Zarathoustra » (2003), entre l’Orient et l’Occident dans « MiroirÔsourceS » (2006), entre le Noir et le Blanc dans « Black & White » (2009), entre la Mémoire et l’Oubli dans « Les Disparus » (2011), entre Ici et Là-bas dans « Ex-ils » (2013). Se joue alors une rencontre qui tend à éprouver l’Universel…

 

Revue de presse No MaD